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UGC : du contenu original que la marque a vraiment le droit d'utiliser

Dans l'UGC (User-Generated Content), le créateur produit de zéro — et ce que la marque achète n'est pas seulement la vidéo, mais le droit de l'utiliser. Sur AdLicens, ce droit est un document de licence écrit et lisible par machine, par asset. Pas une poignée de main.

Comment marche le paiement

Prix fixe par asset accepté, public dans la campagne (ex. 50 € par vidéo, maximum 10 vidéos). Acceptation = obligation de paiement depuis le séquestre. Le refus n'existe qu'avec motif écrit, et le créateur peut faire appel — un humain répond dans le SLA public.

Ce que couvre la licence standard

Tout ce qui dépasse (TV, affichage, exclusivité) est volontairement HORS du standard — c'est une négociation séparée entre marque et créateur.

Pour les créateurs : l'originalité n'est pas négociable

Tout dans l'asset doit être licenciable par vous : musique, images, polices. Un seul sample tiers empoisonne toute la chaîne de droits — et la licence que vous accordez ne vaudrait rien. Dans le doute : n'incluez pas.

Pour les marques : le brief bat le contrôle

Les meilleurs assets UGC naissent d'un brief clair (objectif, ton, interdits, mentions obligatoires) et d'une marge créative. Acceptez ce qui convient, refusez avec motif ce qui ne convient pas — mais le micro-management de la production rend le contenu visiblement artificiel.

Suite : guide clipping · mentions UE

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Guide UGC — contenu original avec licence écrite | AdLicens