UGC : du contenu original que la marque a vraiment le droit d'utiliser
Dans l'UGC (User-Generated Content), le créateur produit de zéro — et ce que la marque achète n'est pas seulement la vidéo, mais le droit de l'utiliser. Sur AdLicens, ce droit est un document de licence écrit et lisible par machine, par asset. Pas une poignée de main.
Comment marche le paiement
Prix fixe par asset accepté, public dans la campagne (ex. 50 € par vidéo, maximum 10 vidéos). Acceptation = obligation de paiement depuis le séquestre. Le refus n'existe qu'avec motif écrit, et le créateur peut faire appel — un humain répond dans le SLA public.
Ce que couvre la licence standard
- 12 mois d'utilisation à compter de l'acceptation ;
- les canaux marketing propres de la marque (site, comptes sociaux, newsletter) ;
- pas de paid media — la publicité via les comptes des créateurs est un mécanisme à part (whitelisting), avec sa propre licence ;
- pas d'exclusivité — le créateur reste libre de travailler pour d'autres.
Tout ce qui dépasse (TV, affichage, exclusivité) est volontairement HORS du standard — c'est une négociation séparée entre marque et créateur.
Pour les créateurs : l'originalité n'est pas négociable
Tout dans l'asset doit être licenciable par vous : musique, images, polices. Un seul sample tiers empoisonne toute la chaîne de droits — et la licence que vous accordez ne vaudrait rien. Dans le doute : n'incluez pas.
Pour les marques : le brief bat le contrôle
Les meilleurs assets UGC naissent d'un brief clair (objectif, ton, interdits, mentions obligatoires) et d'une marge créative. Acceptez ce qui convient, refusez avec motif ce qui ne convient pas — mais le micro-management de la production rend le contenu visiblement artificiel.
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