Le marketing viral que votre service juridique peut signer
Les marques qui essaient le marketing créateurs heurtent les trois mêmes murs : impossible de savoir si les vues sont réelles, aucun droit sur le contenu, et rien qui passe en comptabilité. AdLicens résout les trois par construction — pas par promesse.
Comment fonctionne AdLicens ?
Vous alimentez le budget en séquestre, les créateurs livrent, la plateforme vérifie chaque résultat via les API officielles, et vous ne payez que des résultats vérifiés :
- Créez votre campagne — brief, contenus sources, tarif, budget total, plateformes acceptées et fenêtre de suivi.
- Alimentez le budget en séquestre. Personne n'est payé avant des résultats vérifiés. Aucun abonnement pour démarrer.
- Les créateurs livrent — clips découpés depuis vos contenus, UGC créé de zéro, ou promotion avec un code de réduction personnel.
- La plateforme vérifie chaque livrable : compte de publication connecté via OAuth, chiffres issus exclusivement des API officielles, série de mesures passée au scoring antifraude.
- Vous payez des résultats — aux 1 000 vues vérifiées, à l'asset accepté ou à la vente attribuée. Le budget non consommé vous reste.
Quels types de campagnes pouvez-vous lancer ?
Un seul moteur fait tourner trois mécanismes : clipping, UGC et affiliation.
Clipping — paiement aux 1 000 vues vérifiées. CPM effectif typique entre 1–3 €, sous les paid ads comparables, avec l'avantage de la distribution organique.
UGC — des assets originaux livrés avec licence d'utilisation écrite. Réutilisez-les en publicité, sur votre site ou vos canaux sans fils d'e-mails « a-t-on encore le droit ? ».
Affiliation — un code personnel par créateur plus un webhook depuis votre boutique (Shopify, WooCommerce). Commission sur ventes attribuées, pas sur portée promise.
Comment AdLicens gère-t-il la conformité ?
AdLicens gère la conformité par construction : en France, la loi influenceurs de 2023 impose la mention « collaboration commerciale » et un contrat écrit — chez nous, les deux sont générés automatiquement :
- Une licence écrite par clip — chaîne de droits complète et lisible par machine pour chaque livrable accepté. Zéro risque de retrait sous l'art. 17 de la directive DSM.
- Mention publicitaire automatique par pays — « collaboration commerciale », « Werbung », « publicitate » : la formulation légalement correcte, par marché.
- Contrat écrit généré à chaque participation en France — sans effort de votre part.
- De vraies factures — B2B avec autoliquidation de TVA et validation VIES. La différence entre « approuvé » et « refusé » chez votre DAF.
- DAC7 inclus — les données fiscales des créateurs sont notre travail, pas le vôtre.
Que voyez-vous en direct ?
En direct, vous voyez le séquestre restant, les vues vérifiées (API officielles uniquement), les licences émises et le CPM effectif de vos campagnes — plus un benchmark anonyme de la plateforme. Chaque chiffre est calculé depuis des données réelles, rien n'est enjolivé.
Quelles pratiques sont interdites ?
Pods d'engagement, watch-to-earn, réseaux de boost et avis payés sont interdits en permanence — quelle que soit la demande. Ces pratiques empoisonnent les résultats comme la réputation. Les vues que vous payez sont des vues que les plateformes sociales elles-mêmes ont comptées et filtrées des bots.
Combien ça coûte ?
Vous payez le budget de campagne plus la commission de la plateforme, affichée en toute transparence au moment du financement. Pas d'abonnement, pas de coûts cachés, pas de minimum d'entrée. Le budget non consommé à la clôture d'une campagne reste disponible pour retrait ou pour votre prochaine campagne.
Votre première campagne se crée en une dizaine de minutes. Votre premier rapport est un rapport que votre service juridique signe sans questions.
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À quoi ressemblent concrètement la licence et le rapport ?
Jugez par vous-même avant de créer un compte : une licence exemple et un rapport de campagne exemple — générés à partir des mêmes modèles que le produit, avec des données fictives. La licence, c'est ce que lit votre juriste ; le rapport, ce que lit votre CFO.